Groupes de la majorité
Rezé, une ville de liens et de partage
À l’approche de l’été, les festivités rezéennes se préparent. Il y a les rendez-vous incontournables, et puis les petits nouveaux, comme les « vendredis de Praud ». Rezé est une ville de liens, dynamique, où il fait bon se retrouver. Que l’on pousse la porte du Café du Château pour en dessiner l’avenir ensemble, habitant·es, acteurs associatifs et élu·es, ou que l’on se donne rendez-vous les vendredis de juin et juillet dans le parc de Praud pour partager des moments festifs et rassembleurs, intergénérationnels et éclectiques, nous contribuons toutes et tous à faire de Rezé une terre d’accueil et d’échanges. En multipliant les espaces de rencontres, les temps forts dans les quartiers, nous défendons une identité faite de proximité, de curiosité de l’autre pour mieux se comprendre et vivre ensemble.
Nouvelle consultation publique : le CRA, c’est toujours non !
La préfecture de Loire-Atlantique a lancé une seconde consultation publique du 23 avril au 23 juillet 2026 sur le projet de Centre de Rétention Administrative, pour obtenir l’autorisation environnementale. COLERE Nantes appelle à exprimer massivement notre opposition au CRA.
Nous nous opposons à cette criminalisation des personnes migrantes, mises en CRA au seul motif qu’elles sont étrangères ! Exprimons massivement notre opposition à ce projet raciste, indigne, inutile et coûteux. Pour y participer, le plus simple est de se rendre sur le registre en ligne mis en place sur registre-dematerialise.fr/7264. Argumentaire disponible sur colere-nantes.fr !
Lutter contre la vie chère et accélérer les alternatives
Face à la hausse du coût de la vie, il est urgent d’agir pour plus de justice sociale et améliorer concrètement le quotidien. Nous refusons que quelques grandes entreprises réalisent des profits records tandis que de nombreuses familles peinent à finir le mois. Les députés socialistes proposent ainsi de taxer les superprofits des grands groupes de l’énergie pour financer des mesures utiles à toutes et à tous. À Rezé, nous portons un projet solidaire. Nous voulons faciliter les déplacements du quotidien, soutenir la gratuité des transports, développer les mobilités douces et renforcer la place des piétons, tout en construisant des logements accessibles.
Laurent Grippay, Lorenzo Moulin et Dimitri Salaud-Mabileau
secretairesectionpsreze@outlook.fr
Baisse de la démographie : une opportunité pour l’école !
Prenant appui sur le nombre de naissances en baisse, la direction académique de Loire-Atlantique a acté la carte scolaire pour la rentrée 2026. Sur Rezé, 1 classe ferme à l’école Jean-Jaurès de Trentemoult. Les élues écologistes regrettent ces choix politiques qui témoignent que l’école n’est qu’une variable d’ajustement pour un gouvernement à la recherche d’économies. Au contraire ! La baisse du nombre d’élèves devrait être une opportunité pour nos enfants et les équipes qui les encadrent. Une opportunité pour renforcer la promesse républicaine de l’école publique, gratuite, inclusive. L’école qui favorise la mixité sociale, l’épanouissement et la réussite doit être l’axe structurant de tout projet démocratique. Il s’agit là de choix politiques.
Le système de santé craque, Rezé résiste
Rezé dispose d’atouts, avec près de 50 médecins généralistes, plutôt jeunes, une densité supérieure à la moyenne et un solide réseau de pharmacies. Pourtant, ces chiffres masquent des fragilités : service dentaire à renforcer, manque d’infirmières, hausse des besoins liée au vieillissement et, surtout, absence de gynécologue. Face aux inégalités d’accès aux soins grandissantes, la Ville veut activer les ressources dont elle dispose pour attirer des praticiens là où ils manquent, soutenir le réseau actuel et renforcer la prévention. La santé ne peut plus dépendre du hasard des implantations : il faut déployer une stratégie publique assumée.
Groupes des minorités
L’accompagnement du tissu sportif rezéen en question
Le fait que le premier adjoint cumule, en plus des responsabilités liées à sa position, les délégations aux affaires générales, au dialogue citoyen et au sport, interroge sur la place réellement accordée à la politique sportive municipale. Décidément d’un mandat à l’autre, le sport peine à trouver sa place ! Ce dernier choix organisationnel peut à nouveau laisser penser que le sport, pourtant structurant pour la vie locale, ne constitue toujours pas une priorité pleinement identifiée au risque de limiter la disponibilité et l’attention nécessaires à un accompagnement à hauteur des enjeux. En effet, les clubs, les bénévoles, les éducateurs, les dirigeants vivent une période difficile. Ils ont besoin d’un soutien constant, d’une écoute bienveillante, et d’une présence régulière pour comprendre leurs réalités de terrain. C’est un travail qui demande de la disponibilité et une vraie proximité. Aussi, nous ne voulons pas seulement interroger. Nous voulons aussi proposer, comme nous nous y sommes engagés.
Nous formulons plusieurs pistes de travail constructives :
– Mettre en place un calendrier de rencontres avec l’ensemble des clubs, en commençant par
ceux en situation de fragilité.
– Instaurer un état des lieux partagé des besoins matériels, humains et financiers des associations sportives, présenté en commission puis en conseil.
– Renforcer le soutien au bénévolat, avec des formations, un accompagnement administratif et une valorisation annuelle.
– Créer un groupe de travail Ville–OMS pour fluidifier les échanges et anticiper les besoins.
– Présenter chaque année un rapport sur la politique sportive, afin d’assurer transparence et pilotage.
Nous serons donc vigilants quant au suivi réel et au soutien effectif des clubs sportifs. Nous restons disponibles pour contribuer à ce travail.
Brigitte Dousset pour les élus Nouveau cap pour Rezé
Brigitte Dousset, Loïc Bourré, Isabelle Palud-Gouesclou, Yannick Louarn, Elsa Correia, Philippe Seillier, Cécile Ekedi, Ludwig Magueur
contact@nouveau-cap-pour-reze.fr
07 44 70 98 30
Des élu·es au service de toutes et tous
Lors du dernier conseil municipal, les élu·es insoumis·es ont voté en faveur des indemnités des élu·es et pour une revalorisation salariale des 3 collaborateur·ices du cabinet auprès de Mme la Maire. Par ce vote, nous reconnaissons les besoins de l’exécutif local de disposer de salarié·es correctement payé·es pour piloter les politiques publiques. Cependant, nous avons demandé que les revendications des agent·es municipaux qui réclament depuis des mois une revalorisation de leur régime indemnitaire soient aussi entendues. Ces agent·es de terrain, dans les écoles, dans les cantines, dans les services techniques et administratifs, au CCAS,
sont les piliers de Rezé, leur fiche de paie doit aussi refléter cette réalité. Nous avons aussi été la voix des plus précaires. Le 1er avril, la trêve hivernale a pris fin. Cela signifie la reprise des
expulsions locatives partout en France. Ces situations ne sont pas une fatalité : elles sont la conséquence directe des choix budgétaires du gouvernement, qui multiplie les cadeaux aux grandes entreprises et aux grandes fortunes mais refuse de financer le logement social et pousse dans la précarité un nombre exponentiel de personnes. Pendant que les plus riches ont vu leur niveau de vie bondir, la France, 7e puissance mondiale, compte maintenant plus de 10 millions de pauvres. Dans ce contexte de brutalité sociale, les communes ont un rôle essentiel :
interpeller, protéger, agir. Nous avons donc demandé à Mme la Maire d’interpeller publiquement le préfet pour exiger l’arrêt des expulsions sans solution. Mais nous lui avons aussi demandé d’aller plus loin ! Mme la Maire pourrait ainsi s’inspirer des nombreux maires insoumis qui ont pris un arrêté « zéro expulsion sans relogement ». Le logement est un droit
fondamental, pas un privilège. Il est temps que chacun·e prenne ses responsabilités pour le garantir.