Groupes de la majorité
Dans le cadre de la période préélectorale, les groupes de la majorité (Rezé Citoyenne et Rezé à Gauche toute) du conseil municipal ont choisi, d’un commun accord, de ne plus s’exprimer dans ces pages, en raison des contraintes imposées à la communication politique dans les six mois qui précèdent les élections. Cette décision « de ne pas insérer des éléments de débat électoral dans la communication de l’institution communale » est effective à compter du 1er septembre 2025 jusqu’aux élections municipales en mars 2026.
Dans le cadre de la période préélectorale, les groupes de la majorité (Rezé Citoyenne et Rezé à Gauche toute) du conseil municipal ont choisi, d’un commun accord, de ne plus s’exprimer dans ces pages, en raison des contraintes imposées à la communication politique dans les six mois qui précèdent les élections. Cette décision « de ne pas insérer des éléments de débat électoral dans la communication de l’institution communale » est effective à compter du 1er septembre 2025 jusqu’aux élections municipales en mars 2026.
Groupes des minorités
La croissance, c’est la crise !
Nos dirigeant·e·s sont dévoué·e·s à la croissance et consacrent toutes nos ressources au fantasme d’une croissance infinie du produit intérieur brut, le PIB.
La croissance du PIB ne mesure pas les richesses produites mais le coût financier réel ou estimé de nos activités, quelles que soient nos activités. Produire toujours plus de choses, même inutiles ou néfastes, voilà à quoi se résume toute politique basée sur la croissance.
Chômage subit, inégalités, services publics privés de moyens, logements trop chers, égoïsmes, solitudes, violences… On nous dit que ce n’est qu’une crise, qu’il nous faut faire des efforts mais, il y a une autre explication. Jeter et fabriquer augmente le PIB, alors, nous produisons des biens fragiles qu’on ne répare plus. Plus vite un bien est démodé, plus vite il faut en fabriquer un autre, plus vite le PIB augmente alors, les publicités présentent les dernières nouveautés comme indispensables.
Moins il y a d’entraides entre les humains, plus un·e citoyen·ne est dépendant·e du système, plus les consommations personnelles augmentent : égoïsmes et solitudes sont bons pour le PIB alors, structurellement, les liens entre les citoyen·ne·s diminuent.
Comme une société privée doit rémunérer ses actionnaires, quand on privatise un service public, le PIB est augmenté des bénéfices que la société privée doit dégager, alors, toute politique de croissance doit réduire les services publics.
Dans une économie d’offre et de demande, ce qui est abondant est gratuit, donc mauvais pour la croissance du PIB : la volonté de croissance favorise la rareté, prive une part grandissante de la population de biens essentiels, tous les biens et services auparavant gratuits deviennent payants.
Bref, la croissance est cette crise qui nous détruit.
François Nicolas
francois.nicolas@mairie-reze.fr
bienvivreareze.home.blog
Le sport à Rezé : un droit, pas un privilège
Chaque mois de septembre, Rezé retrouve l’énergie de sa vie associative. Les clubs de sport, qu’ils soient de quartier ou de haut niveau, accueillent des centaines d’adhérents, jeunes et moins jeunes. Pourtant, derrière les sourires de la rentrée, la réalité est plus préoccupante : de nombreuses associations sportives locales tirent la sonnette d’alarme.
Les raisons sont multiples : baisse des subventions municipales, hausse des coûts d’énergie pour chauffer les gymnases et les piscines, loyers de locaux plus chers, et un manque criant d’équipements adaptés à une ville de plus de 43 000 habitants.
Certains clubs vont même refuser des inscriptions, faute de créneaux horaires ou de matériel suffisant.
À Rezé, le sport n’est pas un luxe, c’est un facteur clé de santé publique, de cohésion sociale et d’éducation. Il permet à tous, quel que soit l’âge ou les revenus, de s’épanouir, de créer du lien et de développer des valeurs comme le respect et l’esprit d’équipe.
Limiter l’accès au sport revient à fragiliser notre tissu social.
Nous défendons une vision claire : un accès garanti au sport pour tous les Rezéens.
Cela passe par :
• Le maintien, voire l’augmentation, des aides municipales aux clubs associatifs,
• La création d’un fonds spécial pour soutenir les familles à revenus modestes dans le paiement des licences,
• Une meilleure utilisation et mutualisation des infrastructures sportives existantes,
• La planification d’équipements supplémentaires dans les quartiers en croissance.
Soutenir nos clubs, c’est investir dans l’avenir de Rezé !
Sophia Bennani
Laurent Le Forestier
Yannick Louarn