Conseil municipal du 02.04.2025 : le budget 2025 adopté

Budget 2025, égalité femmes-hommes, rénovation du manoir de Praud, accueils périscolaires, plan local d’urbanisme métropolitain… Retrouvez ici les principaux sujets abordés lors du conseil municipal du 2 avril 2025.

BUDGET 2025 : 91 MILLIONS D’EUROS

Ouverture d’une crèche de 60 berceaux à la Trocardière ©Giet architecture

Après avoir débattu de ses grandes orientations le 5 février, les élus ont adopté le budget pour l’année 2025. Ses trois priorités : accompagner les habitantes et habitants au quotidien, investir dans des équipements et infrastructures nécessaires, et soutenir les initiatives locales.

« Dans un contexte budgétaire contraint, nous faisons le choix de préserver les services publics essentiels, tout en maîtrisant nos finances », résume la maire, Agnès Bourgeais, au moment de voter le budget pour l’année 2025. Il s’élève à 91 millions d’euros. Dont 63,2 millions d’euros dédiés au fonctionnement des services et 27,8 millions d’euros aux investissements.

Préserver les services publics

Ce qu’il faut en retenir ? Les dépenses de fonctionnement de la Ville augmentent. D’abord, à cause de l’augmentation des cotisations imposées par l’Etat. « Mais nous avons aussi des besoins plus importants notamment liés à l’ouverture de nouveaux parcs ou encore à la mise à l’abri de femmes avec leurs enfants », explique Nathalie Fond, adjointe en charge des finances. « Dans le secteur périscolaire, des mesures ont aussi été prises pour proposer davantage de contrats en CDI et étendre les horaires des agents. » La Ville maintient par ailleurs son soutien aux acteurs du territoire durement touchés par les baisses de financement. Les dépenses sur les fluides sont en revanche en diminution. « La baisse des tarifs de l’électricité nous fait économiser 500 000€ en 2025 », ajoute l’élue. « La création de nouveaux postes est, quant à elle, gelée. »

Poursuivre les grands projets

Les dépenses d’investissement de la Ville sont également en hausse. « Plusieurs projets structurants se concrétisent cette année », explique Nathalie Fond, adjointe en charge des finances.
Parmi les grandes réalisations inscrites au budget :

  • la création d’une crèche de 60 berceaux à la Trocardière ;
  • la rénovation de l’école Salengro ;
  • l’agrandissement et la rénovation de l’école Château-Sud ;
  • la rénovation des tribunes et des vestiaires du stade Léo-Lagrange ;
  • l’aménagement de la Maison de la prévention et de la tranquillité publique ;
  • la création d’un centre technique municipal ;
  • la création d’une nouvelle cuisine centrale.

« Pour financer ces projets, nous avons prévu de vendre des biens immobiliers, mais aussi recherché des partenariats, par exemple avec Bouguenais pour la cuisine centrale, et sollicité des subventions de l’État », poursuit l’élue.

« Budget prudent »

« Nous avons élaboré un budget prudent », conclut l’adjointe finances. « Il tient compte des risques de ponctions supplémentaires de l’État, tout en préservant nos grands projets et nos politiques publiques. » La Ville conserve ainsi une bonne santé financière comme le montre l’encours de la dette par habitant (464€), deux fois moins élevé que les villes de même strate. Sans devoir augmenter la fiscalité locale : les taux d’imposition restent identiques en 2025. « Notre gestion rigoureuse permet de garantir un service public de qualité, sans renoncer aux ambitions sociales et écologiques de notre territoire. Dans le contexte actuel, plus que jamais, nous devons préserver ce qu’il reste d’intérêt général », ajoute la maire.

Réactions

  • Les élus de Rezé à gauche, malgré quelques points de désaccord, soulignent « l’approche raisonnable des équilibres financiers de la Ville, surtout dans cette période de tensions intenses ».
  • Les élus de Bien vivre à Rezé appellent à « une révision de la politique fiscale locale », et souhaitent une baisse des taux.
  • Les élus de Rezé citoyenne rappellent que « les finances de la Ville sont saines alors que l’État complique d’année en année le travail budgétaire des collectivités ». Ils réaffirment leur priorité : « Maintenir des services publics de qualité, qui sont vecteurs d’égalité, de solidarité et d’émancipation pour beaucoup de Rezéennes et Rezéens ».

Le budget est voté à la majorité. Deux élus ont voté contre (Bien vivre à Rezé), deux se sont abstenus (un élu de Rezé à gauche toute et un élu de Bien vivre à Rezé).

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ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES : DES ACTIONS FORTES EN 2024

Inauguration de la Maison d’accueil Jacqueline-Cadio le 25 novembre 2024

Chaque année, la Ville fait état, au sein d’un rapport, des avancées en matière d’égalité entre les femmes et les hommes. Présenté aux élus du conseil municipal, le document met en exergue des actions fortes réalisées en 2024, comme l’ouverture d’une maison pour accueillir et mettre à l’abri les femmes avec enfants.

« Dans un contexte où les droits des femmes sont encore fragilisés, ici comme ailleurs, il est de notre responsabilité, en tant que collectivité, de faire de l’égalité réelle un combat politique quotidien », rappelle Cécilia Burgaud, adjointe égalité femmes-hommes. C’est pourquoi la Ville a établi, en 2022, une feuille de route comportant 31 actions.

Plus de 80 % des actions réalisées ou démarrées

« Coconstruite avec les directions et élus, la feuille de route égalité femmes-hommes pose un cadre structurant, des objectifs clairs et un pilotage rigoureux, pour ne pas nous satisfaire de bonnes intentions », poursuit l’élue. Aujourd’hui, 60 % des actions ont été réalisées, et plus de 30 % ont débuté.

Nouvelles actions en 2024

La présentation du rapport a été l’occasion de passer en revue les actions réalisées en 2024. Parmi elles, de nouvelles réalisations :

  • l’ouverture de la Maison Jacqueline-Cadio pour accueillir et mettre à l’abri les femmes avec enfants sans logement ou en rupture d’hébergement ;
  • la réhabilitation d’une nouvelle cour d’école nature, égalitaire et inclusive à Ragon ;
  • la dénomination de quatre nouvelles voies avec des noms de femmes dans la ZAC des Isles ;
  • la rédaction d’un guide pour une communication égalitaire à destination du personnel de la Ville de Rezé.

« Le combat est loin d’être terminé », souligne Cécilia Burgaud, adjointe égalité femmes-hommes. « Les inégalités persistent, parfois insidieuses, parfois criantes. C’est pourquoi nous continuerons d’agir, de questionner nos pratiques, d’innover et d’impliquer les citoyennes et citoyens. Parce qu’une ville véritablement juste est une ville qui donne à chacune et à chacun les mêmes droits, les mêmes chances, la même liberté d’agir. »

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Consulter la feuille de route égalité femmes-hommes 2022-2026 de la Ville

 

INCLUSION DES PERSONNES LGBT+ : LA VILLE VA PLUS LOIN

Partenariat avec l’association L’Autre cercle

La Ville souhaite s’engager plus largement dans la lutte contre les discriminations, notamment pour l’inclusion des personnes LGBT+. Un partenariat est noué avec l’association L’Autre cercle, acteur référent dans le milieu professionnel.

« Les actes anti-LGBT+ sont en augmentation depuis plusieurs années, et nous nous devons de réagir pour garantir à chacune et à chacun le droit à une vie menée de manière libre, que ce soit au sujet de son orientation sexuelle ou de son identité de genre », souligne Cécilia Burgaud, adjointe en charge de la lutte contre les discriminations. Pour favoriser l’inclusion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, ou encore transgenres au sein de ses propres services, la Ville va travailler avec L’Autre cercle. L’association est reconnue au niveau national comme acteur référent pour l’inclusion des personnes LGBT+ au travail.

Charte d’engagement

La Ville signera ainsi la charte d’engagement LGBT+ de l’association, qui fédère aujourd’hui près de 220 organisations publiques et privées. La finalité : sensibiliser et former les agentes et agents de la Ville à des pratiques adéquates pour prévenir toute forme de discrimination. « La collectivité doit être un employeur permettant aux personnes LGBT+ de se sentir à l’aise, car personne ne devrait mentir sur son orientation sexuelle au travail par peur de répercussions négatives. Personne non plus ne devrait renoncer à une transition de genre libératrice par peur du regard des collègues. »

Réaction

Les élus de Rezé à gauche toute « reçoivent positivement le travail commun engagé avec l’association L’Autre cercle » et « appellent à développer le plus d’actions possibles sur ce sujet ».

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ACCUEIL PÉRISCOLAIRE : VERS UNE TARIFICATION PLUS JUSTE

Activité au sein d’un accueil périscolaire

À partir de la rentrée de septembre, les tarifs des accueils périscolaires seront calculés en fonction du taux d’effort. Une nouvelle tarification plus juste, plus équitable et plus solidaire pour rendre ces services accessibles à toutes les familles, notamment les plus modestes.

« La tarification actuelle des services périscolaires, basée uniquement sur des tranches de quotients familiaux, a ses limites », explique Isabelle Coirier, adjointe en charge de l’éducation. « Elle crée des effets de seuil, et fait peser des efforts plus importants sur les familles les plus modestes. » À la rentrée prochaine, la facturation des accueils périscolaires du matin, du midi et du soir sera modifiée pour prendre en compte le taux d’effort.

Favoriser l’accès aux familles les plus fragiles

« Ce nouveau mode de calcul apparaît plus juste car il supprime les augmentations de tarifs par paliers. Il sera aussi plus équitable car il fait peser le même effort de façon proportionnelle sur toutes les familles », ajoute l’élue. « Cette nouvelle tarification sera également plus solidaire car nous avons fait le choix de diviser par deux les tarifs planchers du périscolaire du midi et du soir pour favoriser l’accès aux familles les plus fragiles. » À la rentrée prochaine, la facture augmentera ainsi pour 38 % des familles et diminuera pour 62 % d’entre elles. Un simulateur sera mis en ligne sur l’espace citoyen de la Ville pour permettre à chaque famille de connaître précisément le tarif qui lui sera appliqué à la rentrée. « Ce choix constitue un effort financier pour la Ville, avec une perte de recettes de 66 000 € », souligne Isabelle Coirier.

La fin du temps des leçons

Autre nouveauté à la rentrée prochaine : la fin du temps des leçons gratuit étendue à l’ensemble des jours de la semaine. « Il sera remplacé par un accueil périscolaire déclaré et donc payant dès 16h15, avec des activités variées, un goûter équilibré fourni par la Ville et la possibilité de bénéficier d’un temps calme pour effectuer son travail personnel », explique l’élue. Expérimentée cette année uniquement le vendredi, cette mesure s’était accompagnée d’une réduction de moitié des tarifs du périscolaire pour les tranches 1 et 2.

Réaction

Les élus de Rezé à gauche toute saluent « une décision forte d’équité de traitement, qui permettra aussi d’atténuer sensiblement le phénomène de non-recours au droit aux droits, observé par les services municipaux ».

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UN PROJET DE RÉHABILITATION POUR LE MANOIR DE PRAUD

Manoir de Praud

La réhabilitation du manoir de Praud est sur de bons rails. Un projet de lieu de rencontre, de culture et de convivialité a été validé par le conseil municipal. Les recherches de financement sont lancées.

Après plusieurs tentatives de rénovation avortées, le manoir de Praud, acquis par la Ville en 1992, devrait enfin renaître comme le souhaitent 97 % des habitants ayant répondu à une enquête l’an dernier. Avec l’accompagnement de la foncière solidaire Quartier libre, la municipalité a souhaité relancer un projet alternatif associant les habitantes et habitants. Il a été présenté au conseil municipal.

Lieu de rencontre, de culture et de convivialité

« Cette folie rezéenne deviendra un tiers-lieu, véritable point de rencontre et de convivialité, avec une ambition sociale et environnementale forte », explique Loïc Chusseau, premier adjoint. « On y trouvera un café-restaurant au rez-de-chaussée, deux salles de loisirs au premier étage, ainsi que des bureaux et salles de réunion au dernier étage. Ces dernières seront à disposition du gestionnaire mais aussi d’acteurs associatifs pour répondre à leurs besoins. »

Recherche de financements

Dans le cadre de ce projet, le coût de la réhabilitation du manoir est estimé à 1,9 million d’euros. « Une demande de subvention au fonds Friche (Fonds verts) va être effectuée à hauteur de plus de 761 000 euros, pour que la réhabilitation ne soit pas à la seule charge de la Ville. » D’autres demandes de subventions sont à l’étude. « Il y a urgence, car le bâtiment se dégrade et son entretien pèse aujourd’hui sur les finances de la Ville. »

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ÉVALUATION DU PLUM : REZÉ DONNE SON AVIS

Vue aérienne de Rezé

Six ans après sa mise en place, le plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) est évalué. Au conseil municipal, Rezé a donné son avis sur le document commun aux 24 communes de la métropole.  

Depuis 2019, le plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm) fixe les règles à suivre pour tout type de construction dans les 24 communes de la métropole. Les autorisations d’urbanisme, à commencer par les permis de construire, sont instruites à partir du PLUm. Ce document de référence se substitue aux plans locaux d’urbanisme (PLU) qu’avait auparavant chaque commune.

Premier bilan

Conformément à la loi Climat et résilience, le document d’urbanisme doit être évalué. « Cette évaluation va nous permettre de voir comment le PLUm contribue à l’atteinte des objectifs fixés dans le cadre du projet d’aménagement et de développement du territoire », explique Pascal Pras, vice-président de Nantes Métropole en charge de l’urbanisme durable. L’analyse réalisée à partir d’indicateurs et d’entretiens effectués notamment auprès des instructeurs des droits des sols dans les communes, a donné lieu à la rédaction d’un rapport d’évaluation du PLUm.
Ce qu’il faut en retenir :

  • une baisse de 66 % de la consommation moyenne par an d’espaces naturels, agricoles et forestiers ;
  • une dynamique de création d’emploi plus élevée qu’à l’échelle nationale ;
  • une insuffisance de la production de logements neufs ;
  • un maillage piéton et cyclable à améliorer.

Observations de la Ville

« L’évaluation du PLUm montre des résultats globalement positifs », souligne Claire Guiu, adjointe en charge du pôle aménagement, paysages et écologie. La Ville émet cependant des observations : « La préservation de la pleine terre pourrait être renforcée et la protection des corridors écologiques améliorée pour lutter contre les îlots de chaleur », précise l’élue. « Nous aurions également aimé que le PLUm aille plus loin sur la question de l’eau, et avoir davantage d’outils pour limiter la division de parcelles pour la construction de maisons individuelles mais aussi rééquilibrer l’activité économique. » La Ville regrette par ailleurs la standardisation des projets induite par le PLUm et aimerait revoir les règles de stationnement dans les opérations immobilières. « Nous souhaiterions que cette évaluation du PLUm à six ans soit l’occasion de réaffirmer collectivement notre volonté de s’orienter vers une métropole plus résiliente, plus accueillante, moins génératrice de disparités. Une métropole qui soutient l’alliance et les solidarités de territoires. Une métropole rayonnante par sa sobriété », conclut Martine Métayer, conseillère municipale et métropolitaine en charge de l’aménagement, l’espace public, l’habitat et les mobilités.

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EN BREF


Les élus ont rendu hommage à Jacques Coste, décédé le 21 mars. « Il était impliqué depuis sa retraite en 2011 dans de nombreuses associations : Diwan (Sénégal), Munay (Pérou), Comige pour l’intégration des familles roms. Adhérent de l’association Rezé Histoire, il était surtout un bénévole très actif et membre du conseil d’administration de Rezé Seniors », rappelle Philippe Audubert, adjoint en charge des personnes âgées et de la santé. « Son départ brutal laisse un grand vide auprès de ses proches et des bénévoles du monde associatif dont il était une figure. »

Avec d’autres communes de la Métropole, Rezé va participer à une expérimentation sur l’encadrement des loyers, mise en place dans le cadre de la loi Elan. L’objectif : garantir l’accès au logement pour tous en prévenant les hausses excessives des loyers dans les zones tendues grâce à une régulation des prix. « Ce dispositif supplémentaire est le bienvenu afin d’éviter que certaines zones ne deviennent inaccessibles pour les ménages modestes », souligne Martine Métayer, conseillère municipale et métropolitaine en charge de l’aménagement, l’espace public, l’habitat et les mobilités.

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Pour permettre la réalisation de deux nouvelles lignes de tram (lignes 6 et 7), la Ville va rétrocéder trois parcelles communales située sur la route de Pornic, au profit de Nantes Métropole. Cette rétrocession intervient à titre gracieux.

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Une convention de partenariat sera signée avec l’ASB. Rezé Volley 44. « Nous avons à cœur de soutenir ce club qui a su rebondir, sous un autre sigle, après la liquidation de sa section professionnelle », souligne Didier Quéraud, adjoint en charge des sports. « Ce conventionnement arrive à point nommé pour ce club formateur de la Ville engagé dans le développement de la pratique du volley à Rezé. »

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La Maison de la justice et du droit renseigne et oriente les habitantes et habitants dans leurs démarches pour pouvoir exercer leurs droits ou régler un conflit. En 2023, elle a accueilli plus de 6 300 usagers dont plus de 1 200 Rezéens dans ses locaux situés 8, rue Jean-Baptiste-Vigier à Rezé. Son financement est partagé entre la Métropole (50 %) et les 24 communes (50 %) au prorata de leur population. La convention de financement de ce service gratuit pour les usagers est renouvelée jusqu’en 2027.

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Des corbeilles pour le tri des déchets avec deux compartiments (un pour les déchets recyclables, un pour les autres déchets) vont être expérimentées sur quatre sites. Si l’expérience est concluante, ces installations pourraient être étendues à l’ensemble de la commune. Elles seront cofinancées par Nantes Métropole, en charge du tri des déchets sur l’espace public, et Citeo, entreprise spécialisée dans le recyclage des emballages.

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Pour les véhicules électriques, une nouvelle borne de recharge va être installée sur le parking du gymnase Arthur-Dugast. Elle nécessite l’installation d’une armoire électrique sur une parcelle appartenant à la Ville. Une convention est établie avec Enedis afin de constituer une servitude de passage.
Jessica Lelion, conseillère municipale Génération écologie, interpelle les élus sur « de nombreuses remontées d’habitants mécontents à la suite de l’installation de façon anarchique, et sans concertation, de poteaux en bois par Enedis ». Le problème sera remonté au pôle Loire, Sèvre et Vignoble de la Métropole.

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Pour lutter contre le réchauffement climatique et décongestionner le trafic routier, « le secteur ferroviaire apparaît comme l’une des solutions les plus prometteuses », souligne Martine Métayer, conseillère municipale et métropolitaine en charge des mobilités. C’est pourquoi les élus du conseil municipal ont souhaité s’adresser à la Région des Pays de la Loire, à travers un vœu en rappelant : « La nécessité de débloquer les crédits prévus au contrat de plan État/Région/SNCF, de renforcer le parc de matériel roulant sans attendre 2031, d’harmoniser entre intercommunalités les tarifs appliqués aux usagers, d’associer les communes ou encore de créer une future halte ferroviaire sur le secteur de l’aéroport Nantes-Atlantique ». Les élus invitent à signer la pétition « Urgence pour les trains en Loire-Atlantique ».

 

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Rezé répond à l’appel de l’association Ville et Banlieue, dont elle est adhérente et la maire, l’une des vice-présidentes, afin d’interpeller le gouvernement sur les contenus des futures politiques de la ville. Dans un vœu, la Ville indique « craindre l’extinction silencieuse de la politique de renouvellement urbain, alors que nos attentes n’ont jamais été aussi grandes pour transformer nos quartiers ». Elle appelle le gouvernement à « se saisir dans la durée des enjeux liés aux quartiers prioritaires et de l’égalité territoriale ».

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Les principales décisions prises lors des derniers conseils municipaux sont accessibles sur le site web de la Ville reze.fr.

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