La salle sportive municipale a été recouverte de panneaux solaires qui vont assurer sa consommation électrique mais aussi celle d’autres équipements à proximité.
Les travaux sur la toiture de la Halle de la Trocardière se sont achevés en décembre dernier. À l’occasion de la rénovation de la couverture de la salle sportive, la municipalité a décidé de doter l’équipement d’une centrale photovoltaïque.
Des renforts de charpente ont été installés pour accueillir près de 700 panneaux solaires sur 1 367 m². La centrale en autoconsommation collective fournit en électricité la Halle mais également plusieurs équipements municipaux situés dans un rayon d’un kilomètre. La piscine Victor-Jara, le gymnase des Cités-Unies, les halles de tennis, le stade Léo-Lagrange, l’hôtel de ville et la médiathèque Diderot utilisent pour partie l’électricité produite sur la toiture de l’équipement sportif. Le surplus éventuel est lui revendu sur le réseau Enedis.
Quelle sera la production de la plus grande centrale solaire municipale ?
« Pour avoir un ordre d’idée, c’est l’équivalent des consommations électriques cumulées de la médiathèque, du groupe scolaire du Port- au-Blé, de la Barakason et du théâtre, soit 329 580 kWh/an », illustre Florence Prigent, responsable des bâtiments à la Ville. Les futurs gros projets à venir, comme la crèche de la Trocardière, les tribunes du stade Léo-Lagrange, le nouveau centre technique municipal ou la future cuisine centrale seront également équipés de panneaux afin de renforcer l’indépendance énergétique de la commune. La Halle de la Trocardière, en plus de sa nouvelle couverture à l’isolation plus performante, a également bénéficié du changement de ses systèmes de chauffage et de traitement d’air.
L’investissement global dans cette rénovation d’ampleur se monte à 1,64 million d’euros TTC dont 222 000 € TTC pour le photovoltaïque.
Notre politique vise à développer notre autonomie énergétique, en réduisant la consommation et en produisant des énergies vertueuses avec l’objectif d’atteindre 20 % d’énergies renouvelables en 2030. La filière solaire est aujourd’hui la plus mature. Nous regardons cette possibilité pour chaque projet de construction ou de rénovation de toiture sur nos bâtiments.