S’informer sur les antennes relais

Présentation

Le système de la téléphonie mobile utilise des ondes électromagnétiques qui circulent en boucle d’antenne à portable et de portable à antenne. Il utilise trois technologies :

  • 2G (GSM 900 et 1800 MHz),
  • 3G (UMTS 900 et 2100MHz),
  • 4G (LTE 800, 1800 et 2600 MHz).

La réglementation française (décret n°2002-775 du 3 mai 2002 ) définit un seuil de 61 volts par mètre (V/m) pour la puissance de l’antenne. Des associations militent pour un seuil de 0,6 V/m.

Un guide des bonnes pratiques a été établi entre l’Association des maires de France et les opérateurs. Pour autant, ces derniers sont libres de choisir l’implantation des antennes-relais.
En effet, dès lors qu’un propriétaire de site donne son accord, l’opérateur n’a qu’une obligation de déclaration auprès de l’Agence nationale des fréquences (ANFR). La Ville peut être amenée à donner son accord au titre du code l’urbanisme dans le cadre d’une déclaration préalable.

Si une installation respecte les prescriptions du décret de 2002, le maire ne peut s’y opposer pour des raisons liées à l’exposition à des champs magnétiques et, plus largement, à un éventuel risque pour la santé de la population.

Mesures sur Rezé (2014-2016)

Les mesures effectuées de 2014 à 2016 ne font pas apparaître un dépassement du champ électromagnétique ambiant (téléphonie et données mobiles + FM + TNT + Wifi) du seuil de 6 V/m. Aucun dépassement du seuil de 2V/m n’a été observé.

La décomposition du champ électromagnétique selon ses différentes origines (GSM 900, GSM 1800, UMTS, bande FM, TNT et Wifi) et son extrapolation à trafic maximum ne sont prévues qu’en cas de dépassement d’un champ électromagnétique ambiant de 6V/m (ou mesure à la sonde isotropique).


Avec une sonde isotropique, un technicien prospecte autour du site pour déterminer le secteur où le niveau de champ électromagnétique ambiant est le plus élevé, ou à défaut le plus sensible (écoles, sites fortement fréquentés…).
A partir de ce secteur et à l’aide d’un analyseur de spectre, une mesure approfondie est effectuée. Elle permet de déterminer la contribution de chaque fréquence (antennes de téléphonie mobile mais également FM, télédiffusion, radars…) au niveau de champ global. Enfin, on détermine quel pourrait être le niveau de champ maximum possible en cas d’utilisation des réseaux de téléphonie mobile à 100 %.

Le 25 janvier 2013, Nantes Métropole, les communes et les opérateurs de téléphonie mobile ont signé une charte relative aux modalités d’implantation des stations. Cette démarche a pour ambition d’instaurer un dialogue constructif et de poser les bases d’un partenariat renforcé.
Les intérêts des Rezéens restent cependant au centre des préoccupations de la municipalité qui est représentée au sein des instances de Nantes Métropole.
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