Expressions politiques – mars 2018


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L’État a pris ses responsabilités en renonçant au transfert de l’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Pas dans le sens que la majorité des citoyens de Loire-Atlantique avaient souhaité. Mais le pPrésident de la République a mis fin à une situation qui n’avait que trop duré (près de 45 ans). Notre agglomération doit être reconnue pour ce qu’elle est : une agglomération attractive, dynamique et solidaire.
Notre territoire devra s’adapter pour combattre et réduire les nuisances sonores qui sont préjudiciables pour la santé de nombreux habitants. Il faudra aussi s’adapter, en termes d’aménagements et, en particulier, pour le transport des voyageurs vers l’aéroport.
On parle de prolonger le tramway de la Neustrie à Nantes-Atlantique. Il est peut-être préférable, plus rapide et peut-être moins coûteux d’envisager une liaison tram-train passant par Pont-Rousseau. La liaison ferroviaire existe, il faut l’utiliser.
Rezé saura rebondir collectivement avec tous les acteurs économiques, sociaux, associatifs et élus politiques. Les Rezéens ont l’énergie et la capacité. Le développement de notre territoire ne s’arrête pas avec ce renoncement.
La métropole et nos villes ont l’énergie, l’attractivité et les atouts pour garantir et faire progresser encore notre développement envié par beaucoup et qui va encore s’accroître. Qui peut en douter ? Car notre territoire fait toujours plus envie que pitié.

Le groupe PS


Un budget 2018 favorable à l’investissement

La Ville va adopter son budget ce mois-ci. D’ores et déjà nous en connaissons les orientations. La rétrospective des premières années du mandat municipal montre que la situation est saine : Évolution moins rapide des dépenses par rapport aux recettes par exercice annuel, d’une capacité de désendettement inférieure à 4 années tout en assurant un bon niveau de service public et d’investissement.
Si la loi de finances 2018 se veut rassurante (compensation de la disparition à terme des recettes de la taxe d’habitation, fin annoncée du prélèvement de la Dotation générale de fonctionnement, maintien de la DSU), rien n’est moins sûr pour les années suivantes. De plus, la disparition de la TH porte atteinte à l’autonomie financière des communes, puisque c’est l’État qui compenserait les pertes consécutives à cette disparition, les collectivités locales perdant la liberté de lever cet impôt.
Pour 2018, la municipalité affiche donc la volonté de poursuivre une feuille de route des investissements à hauteur d’environ 10 millions d’euros ce qui permettra de réaliser les travaux devenus nécessaires dans un certain nombre d’équipements publics, écoles notamment, de construire la future école maternelle de la Houssais (en remplacement de la Galarnière) et de poursuivre la mise en conformité accessibilité les bâtiments communaux. La prospective budgétaire témoigne de notre capacité à préserver notre capacité d’autofinancement et de contenu un niveau de la dette communale par habitant à 488 euros par an.

groupecommuniste@mairie-reze.fr


Stop aux pesticides qui empoisonnent nos vies

La Ville de Rezé a depuis 2003 engagé à une démarche volontariste de réduction des pesticides sur l’espace public. Ainsi entre 2003 et 2010, il s’en est suivi une baisse de 92% des produits phytosanitaires. A compter du 1er janvier 2016, la Ville a totalement banni les produits phytosanitaires au profit de pratiques alternatives respectueuses de l’environnement et de l’humain anticipant ainsi la loi sur la transition énergétique pour la croissance verte.
Celle-ci stipule pour 2017 l’interdiction des pesticides chimiques pour l’Etat, les collectivités locales et les établissements publics ainsi que la fin de la vente en libre-service des pesticides chimiques pour les particuliers. L’interdiction, enfin, de l’utilisation des pesticides chimiques pour ces mêmes particuliers en 2019.
La décision mortifère de l’Europe d’accorder le renouvellement du glyphosate pendant 5 ans constitue un vrai déni de protection de la santé publique. En cohérence avec celle de la Ville de Rezé, la position des élu-e-s écologistes se porte sur le principe de précaution comme une condition inaliénable. Un principe d’autant plus menacé que le traité de libre-échange transatlantique, TAFTA, est négocié, à l’échelle européenne, dans la plus grande opacité. Aujourd’hui, plus de 80% des Français rejettent l’utilisation des pesticides.
Pour les élus écologistes, une autre voie est possible qu’il nous appartient d’emprunter.
Il s’agit non seulement d’un enjeu majeur de santé publique mais aussi de la survie de nos agriculteurs et de l’avenir de notre planète.

Contact : elus.ecologistes@mairie-reze.fr
Site internet


Les femmes et leur ville

La ville de Rezé vient d’adhérer à la « Charte européenne pour l’égalité femmes hommes dans la vie locale ». Cela l’engage à lutter contre les stéréotypes, les violences faites aux femmes, les atteintes à leur dignité. Elle s’engage à réaliser un diagnostic, à présenter un « Rapport sur la situation en matière d’égalité femmes hommes » et à marquer des temps forts le 8 mars et le 25 novembre.
Pour RàGT, l’égalité doit d’abord être portée par des femmes.

Par exemple en termes d’aménagement RàGT propose d’associer directement des femmes à la réflexion sur leur place dans la ville. : la sécurité, l’aménagement de l’espace public et les déplacements.
Les femmes doivent être partie prenante de tout nouveau projet de transformation et d’aménagement urbain. Les femmes ont leur mot à dire sur les questions d’éclairage public, de création d’espaces ouverts et d’espaces nouveaux. Elles ont des avis sur la manière de penser les lieux de rencontre, la circulation urbaine.
La situation des familles monoparentales à Rezé reste centrale (28% des familles dont 84% sont des mères). La question du transport urbain est trop centrée sur les déplacements travail domicile, au détriment d’autres besoins, faire les courses, réaliser des démarches administratives, résoudre des problèmes domestiques, se déplacer avec des enfants.
Les femmes doivent être associées à chaque fois que la collectivité engage son évolution

Contact : rezeagauchetoute@gmail.com


Les sanglots longs de la République : NDDL

Le traitement du dossier de Notre Dame des landes s’inscrit dans la continuité du délitement de notre démocratie.

Ce qui est arrivé était inéluctable.
La non-évacuation de la ZAD après le référendum de 2016, après 180 décisions de justice favorables au projet de transfert, signifiait déjà son abandon.
Même si les arguments de l’abandon du projet étaient défendables, l’évacuation de la ZAD était non négociable.

La façon dont ce projet a été traité est inacceptable.
Tétanisés par la peur de la bavure, les gouvernements successifs comme l’actuel ont finalement a donné raison aux « Fascistes- Zadistes ».
S’il fallait sortir des boues de Notre Dame des Landes, depuis le temps que nos gouvernants successifs y ont laissé pourrir ce dossier, choisir la solution du moindre risque, faire céder une fois encore notre démocratie devant les adeptes de la négociation révolver sur la tempe et plier systématiquement devant ceux qui « gueulent » le plus fort, c’est faire le jeu de la tyrannie ambiante et de celle plus violente encore qui ne manquera pas à venir.
On reproche aux artisans de NDDL, d’avoir perdu la bataille de l’opinion publique et qu’ils n’ont jamais su bâtir une vraie stratégie. Mais objectivement, qui croira sur ce dossier aussi que la presse et les médias ont fait montre d’une stricte neutralité ?
Jusqu’à quand notre République devra-t-elle accepter et supporter les diktats de tyrans cultuels, d’alter mondialistes extrémistes et pire encore, car complice de fait, de médias asservis et de gouvernants pusillanimes ?

Groupe des élus de la droite et du centre
« Ensemble pour Rezé avec Philippe Seillier »
Site internet
Contact : 06 51 74 48 83


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