Expressions politiques – janvier 2018


La ville amie des aînés-es

Aujourd’hui les personnes de 70 ans et plus représentent environ près de 15 millions de personnes en France. A Rezé en 2017, la ville compte environ 10130 personnes de 60 ans et plus, soit 23% de la population.
Cela nous impose de repenser notre rapport au vieillissement et de la place que nous souhaitons donner à nos aînés.
Préparer notre collectivité à ce défi c’est anticiper un cadre de vie permettant à chacun de se sentir à sa place dans la ville, dans un logement, dans la vie.
L’habitat, l’urbanisation, le transport notamment, sont autant d’enjeux qui s’imposent dans la manière dont nous construisons la ville. Nous devons faciliter pour  chacun et chacune l’accès  à l’autonomie, aux déplacements, aux soins si nécessaire et à tout autre besoin qui s’impose.
Une société civilisée se reconnait à la façon dont elle soutient et accompagne ses aînés-es, dont elle reconnait la richesse de l’expérience, de l’engagement et de la disponibilité dans la vie sociale.
C’est le sens des choix qui sont les nôtres, visant à la fois à préserver des conditions de vie décentes et dignes pour ceux qui en ont le plus besoin  mais considérant aussi que c’est une richesse, une chance, un privilège  d’avoir autant de forces vives, d’expérience, d’engagement, une  ressource à la fois individuelle et collective,  qui contribue au dynamisme de notre ville et à être ce qu’ elle est aujourd’hui et encore demain…

Le groupe PS


Rezé ville dynamique

Rezé compte aujourd’hui 40 000 habitants. Ville de cœur d’agglomération, elle connaît depuis un certain nombre d’années un développement lié à la dynamique du territoire métropolitain. Le déploiement d’une off re de services publics lié en grande partie à la politique municipale (auditorium, grande salle métropolitaine de sports), de commerces et d’activités économiques (avec bientôt le MIN à Rezé) l’extension du réseau de transports en commun contribue au sein de l’agglomération au développement du sud Loire. Il faut ajouter à cela la vitalité démographique du territoire permettant d’accueillir des jeunes issus de familles déjà résidentes. Cette vitalité et cette off re urbaine nécessite la réalisation de logements pour toutes les catégories de population: jeunes et familles à la recherche de logements sociaux (30 000 demandes dans le département dont une grande partie sur la métropole), séniors…Il s’agit enfin de diversifier cette offre pour assurer la mixité sociale de nos quartiers.
Pour les élus communistes, l’attractivité du territoire c’est tout cela. Autre chose est une tendance lourde observée depuis bien longtemps qu’est la mise en concurrence des territoires, la compétition à des fi ns économiques éloignées des préoccupations de municipalités de gauche comme Rezé. Cette compétition-là résulte d’un système économique libéral que nous combattons, conduit à une gentrification des cœurs de ville et à une relégation de certaines populations en milieu péri-urbain et rural.

groupecommuniste@mairie-reze.fr


Attractivité et mobilité

Le périphérique et les franchissements de la Loire sont de plus en plus saturés. Nous savons que la population de l’agglomération va augmenter, déjà de façon naturelle, mais encore plus du fait d’une politique qui vise à rendre notre territoire plus attractif, même s’il n’en a pas besoin. Mécaniquement, le nombre de déplacements va aussi croitre. Les efforts qui diminuent la part modale des voitures ne compensent pas la hausse des déplacements due à une population en augmentation. C’est un fait : le nombre de voitures qui circulent augmente encore ! Une étude conduite par Nantes Métropole indique que 40 % des déplacements sont liés à une contrainte (essentiellement pour le travail).
Parallèlement, les alertes récurrentes sur le changement climatique sont sans cesse dépassées par les faits : le climat change plus vite que les prévisions les plus pessimistes. Et alors que nous aurions déjà dû restreindre nos dégagements de gaz à effet de serre depuis plusieurs années, l’année 2016 a été la plus émettrice de l’histoire de l’humanité.
Plus que jamais, il faut cesser de donner toujours plus de place à la voiture. Un nouveau franchissement de la Loire doit être réservé aux transports vertueux, collectifs ou modes actifs. Un nouveau franchissement pour les voitures serait immanquablement saturé d’ici quelques années.
La liberté totale de se déplacer n’est plus compatible, ni avec une vie de ville fluide, ni avec l’état de la planète. Plus que jamais, il faut penser partage et modes actifs.

Contact : elus.ecologistes@mairie-reze.fr
Site internet


Futurs lycéens du sud Loire, génération sacrifiée ?

Le collectif « Pour des nouveaux lycées PUBLICS au Sud-Loire 44 » s’est créé pour alerter les pouvoirs publics sur le futur insupportable des lycéens : 3000 places manquantes en 2024 en sud Loire pour les enfants qui sont aujourd’hui à l’école primaire.
En effet, sur la zone de Rezé, le nombre de lycéens va évoluer d’ici 2024, de 18 à 26%. Pour construire un lycée, 4 ans sont nécessaires. Or, à ce jour, rien n’est prévu en sud Loire et le budget régional est bouclé jusqu’en 2025 ! La Région ne programme toujours pas de construction, mais certains maires du sud Loire tirent la sonnette d’alarme… à Rezé : silence radio du côté de la majorité municipale ! (au jour où nous écrivons ces lignes, 24/11/17)
Si rien n’est fait, les conditions de travail et d’accueil (restauration, études, CDI…) seront dégradées. L’installation de modulaires, comme aux Bourdonnières, a vite ses limites.
En comparaison des filières générales, les projections en lycée pro. sont encore plus alarmistes : pour 1 place aujourd’hui, 3 lycéens seront demandeurs demain. Allons-nous vers une méthode de tirage au sort ? Il est à craindre des orientations non choisies avec pour conséquences la hausse d’échecs scolaires.
Rezé à Gauche Toute demande aux élus rezéens de peser auprès de la Région pour que celle-ci prenne enfin les décisions qui s’imposent pour nos enfants.

Contact : rezeagauchetoute@gmail.com


Transport métropolitain frein à l’emploi

Le combat pour l’emploi doit rester pour tout élu une priorité absolue.
A travers ses compétences, la Métropole doit œuvrer pour muscler l’attractivité et le développement économique, corollaires de la création d’emplois pérennes.
Mais à l’heure des grandes mutations (numériques, énergétiques, écologiques) et de la compétition entre les territoires, des manquements perdurent et ils constituent des freins à l’atteinte de cet objectif.
Nantes Métropole n’offre pas à tous nos concitoyens, où qu’ils résident sur le territoire, une mobilité facilitant l’accès à l’emploi et à la formation.
Le nombre trop faible de parking relais comme la non sécurisation des pistes cyclables n’encouragent pas l’alternative à la voiture.
Des quartiers de 1re et 2e couronnes, des zones d’activités économiques, des établissements accueillant des travailleurs handicapés sont insuffisamment, voire non, desservis par les transports en commun, ce qui pousse certains à refuser un emploi.
Les augmentations successives des tarifs des transports en commun comme ceux des stationnements attaquent habitants et touristes au porte-monnaie.
Les plans de circulations automobiles sont contraints par le dogmatisme d’Elus Verts plus que par le bon sens et une logique de « fluidification du trafic ». Ils pénalisent salariés, entrepreneurs, artisans et commerçants.
Malgré les effets d’annonce, les déplacements sur notre métropole sont devenus un calvaire quotidien, une source d’angoisse permanente et finalement, un frein à l’emploi.

Le groupe des élus de la droite et du centre
« Ensemble pour Rezé avec Philippe SEILLIER»
Vous souhaitent une bonne et heureuse année 2018.
Suivez-nous sur notre site internet www.reze-avenir.fr
contacter nous au:06 51 74 48 83


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