Expressions politiques – avril 2018

Une ville qui bâtit l’avenir pour tous ses habitants

Malgré des dotations de l’État en baisse continuelle depuis 2014, la majorité municipale de la ville a su maintenir encore cette année, les équilibres budgétaires. La gestion saine des finances nous permet de maintenir un bon niveau de service public aux Rezéens.

Les grandes priorités, comme l’éducation, les solidarités, l’environnement ou la rénovation urbaine sont maintenues et développées.

En 2018, il faudra poursuivre les actions de préservation de la biodiversité pour aller vers une ville-nature, en faveur du développement durable autour de projets structurants, en mettant l’accent sur la transition énergétique.

Il sera nécessaire de continuer le soutien à tous les acteurs présents sur le quartier du Château afin d’améliorer la qualité de vie des habitants. La ville doit aussi être garante d’une tranquillité publique sur tous les quartiers.

La jeunesse, les personnes âgées et plus généralement les familles rezéennes doivent retenir toute notre attention pour leur permettre de bien vivre ensemble.

L’enjeu est une ville qui bâtit l’avenir, au cœur de la métropole, tout en s’assurant que tous ses habitants puissent en bénéficier. Pour cela, nous rappelons à l’Etat qu’il doit tenir ses engagements pour compenser, notamment, la perte de la taxe d’habitation.

Groupe socialiste et divers gauche

Conjuguer écologie et progrès social

Les élus communistes ont cette obsession. A la Métropole, où leur seule vice-présidence est celle de l’eau et de l’assainissement, la politique appliquée sur cette mandature a permis l’instauration d’un nouveau droit : celui de ne pas consacrer plus de 3% de ses revenus pour une consommation raisonnée d’eau potable (30m3 / an / personne). Ce droit concerne 6 000 ménages de la métropole, 390 à Rezé. A ce jour, nous sommes la communauté urbaine de France à aider le plus de foyers en France, proportionnellement au nombre d’habitants. S’y ajoutent des aides à la mise aux normes des assainissements individuels en fonction du revenu, et un prix de l’eau parmi les plus bas pour tous.

A la mairie, leur seul poste d’adjoint à la construction et à l’urbanisme opérationnel, permet de densifier la ville dans le respect du bien vivre ensemble.

Et dans les deux instances, ils gagnent des combats en faveur du barging sur la Loire en lieu et place de camions sur les routes, en faveur de la mobilisation majoritaire pour le développement du Grand Port Maritime, pour l’adaptation au défit climatique de la centrale de Cordemais (au lieu de sa fermeture), pour le développement des transports en commun, pour l’incitation à la rénovation thermique des logements, où de trop nombreux locataires se retrouvent otages des passoires thermiques qui leur sont louées.

Tous ces combats, nous les menons et les mènerons demain dans la clarté et en faveur du Développement humain durable

La coopération : solution radicale des transitions

Une des difficultés majeures des transitions n’est pas technique ni financière, elle réside dans notre capacité collective à dépasser les postures des uns et des autres, en particulier de celles et ceux qui détiennent pouvoirs et privilèges, qu’ils soient financiers, techniques, politiques ou moraux…

Pour dépasser cela et entrer pleinement en transition, il est nécessaire de réinventer nos pratiques de coopération vers des pratiques plus radicales. Radicales ? Cela signifie-t-il d’être inflexible dans ses exigences ? De porter haut et fort sa vérité, vent debout, sans lâcher une once de ses revendications face à l’autre ? Cet autre qui ne pense pas comme moi, au pire par malveillance, au mieux par ignorance ?

Par définition, ce qui est radical est « ce qui vise à agir sur les causes profondes de ce que l’on veut modifier ».

En matière de transitions, ce qui est radical, c’est justement de s’ouvrir aux autres, de les écouter avec bienveillance et humilité, de chercher des convergences pour imaginer des solutions permettant d’avancer… ensemble !

Les défis sociétaux qui nous attendent dans les décennies à venir ne pourront souffrir de n’être les sujets que de quelques-uns. De notre capacité à s’en saisir collectivement naîtra l’espoir d’un avenir désirable.

La transition est un défi, sa réussite dépend de nos capacités collectives à le relever.
De la même manière, son échec sera le fruit de notre incapacité à travailler ensemble.

Contact : elus.ecologistes@mairie-reze.fr
Site internet

Ville à 30 ou ville apaisée ?

Qui s’opposerait à l’idée de promouvoir la vie dans une ville apaisée ? La ville de Rezé invite depuis quelques mois à réfléchir à une ville à 30. Cela induit de repenser la question de la circulation dans la ville, des modalités de déplacements, piétons, vélos, transports en commun, voiture. C’est sur ce dernier point que des crispations apparaissent, comment penser la ville de demain sans y diminuer la place de la voiture, comment accompagner la nécessaire modification des comportements en matière de déplacements ? Malgré les apparences, la pratique du vélo reste marginale autour de 2% des déplacements. En effet, réduire la vitesse à 30 c’est aussi réduire la place de la voiture et ainsi mieux partager l’espace public avec l’ensemble des usagers.

Plus que de faciliter la place de la voiture, la collectivité doit impulser toutes les alternatives à la voiture. Aménager les axes structurants ? Oui si c’est repenser les infrastructures et les règles de circulation pour sécuriser les déplacements des piétons et des cyclistes.

Vivre dans une ville apaisée nécessite de concilier, densification galopante et politique d’attractivité, qui engendrent plus d’habitants, plus de voitures et plus de déplacements. Jusqu’où peut-on aller en matière de saturation de la ville ?

Et si la question de la ville apaisée devenait plutôt, la question du vivre ensemble et de l’espace public partagé. Une ville apaisée se pense dans une évolution apaisée et raisonnable de notre cadre de vie.

Transition énergétique : la feuille de route

80% des gaz à effet de serre sont émis par les villes et leurs habitants. Face à l’urgence de cet enjeu même si la feuille de route de la transition énergétique a été adoptée à l’unanimité à Nantes Métropole, cela n’élude pas certaines carences inhérentes au grand débat et aux politiques publiques de NM.

Saluer ce débat comme une réussite de mobilisation alors que 80% des participants annoncés ont simplement visité le site Internet dédié est exagéré. La réglementation thermique du parc immobilier Métropolitain construit avant 1975, est conséquente et énergivore. Face à cette vulnérabilité, la feuille de route propose des mesures comme la rénovation de 10 000 logements privés ou encore une enveloppe financière consacrée à la rénovation thermique. C’est insuffisant car nous pouvons aller plus loin en mettant en place un plan d’envergure de réhabilitation des logements existants en mobilisant autour, les autres collectivités et l’Europe.

L’évolution de nos modes de déplacement tient aussi une part importante dans la transition énergétique. Sur ce point, le compte n’y est pas.

Les déplacements vélo plafonnaient à  3% en 2015 loin de l’objectif de 12% fixé pour 2030 par Nantes Métropole. Elle-même reconnaît qu’il est d’ores et déjà inatteignable.

L’objectif de réduire de 30% l’usage du véhicule solo fait fi de nos concitoyens qui n’ont encore d’autre choix que de se déplacer avec leur propre véhicule. Le plan de déplacements urbains 2018-2027, est trop peu ambitieux en terme d’auto-partage qui est un moyen efficace de réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

Groupe des élus de la droite et du centre
« Ensemble pour Rezé avec Philippe Seillier »
Site internet
Contact : 06 51 74 48 83

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