Carrément sport et culture : le dispositif a su s’adapter

En raison de la pandémie de Covid-19, le dispositif Carrément sport et culture a été repensé pour permettre le strict respect des règles sanitaires en vigueur. Activités modifiées, petits groupes et déplacements réduits, le dispositif a su s’adapter.

Groupes restreints

Carrément sport et culture se déroule cette année du 6 au 31 juillet, soit sur quatre semaines au lieu de six habituellement. « Nous avons dû mettre en place une formule différente à cause du Covid-19 », explique Emmanuelle Le Guern, responsable du pôle événementiels et actions sportives de la Ville.

De trente enfants, les groupes sont ainsi passés à douze pour respecter la distanciation physique. Les groupes étant divisés en deux pour le temps d’activité, la limite des dix personnes rassemblées n’est pas dépassée et le taux d’encadrement optimal. Par ailleurs, afin d’éviter les regroupements, le groupe des 8 – 11 ans et celui des 12 – 15 ans sont accueillis sur des sites distincts.

Un protocole sanitaire, incluant la désinfection du matériel pédagogique et des locaux, a été mis en place.

Activités repensées

Le Covid-19 a également pesé dans le choix des activités et leur localisation. Les sports collectifs et les activités nécessitant des contacts ont été écartés. Ce qui n’empêche pas le programme d’être particulièrement riche et varié. La liste, non exhaustive, comprend le roller, le badminton, l’athlétisme, la piscine, le tennis de table, le karting, l’équitation, la pêche, le cirque, les échecs, le graff, le deejaying, le hip hop ou bien encore le stop motion.

Des sorties au Chronographe, pour y découvrir l’exposition Néandertal, sont aussi organisées. Pour des raisons sanitaires, les activités se déroulent localement en priorité. Les déplacements ne se font pas en transports en commun mais dans des cars loués par la Ville. Ces ajustements ne perturbent pas le bon fonctionnement du dispositif, qui affiche complet. « Tout se passe bien. On a de bons groupes, avec des jeunes dynamiques et motivés », confirme Emmanuelle Le Guern.