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Personnes âgées : un lieu unique pour les démarches
Thème : Conseil municipal

Publié le 25 septembre 2013

Au 1er janvier 2014, la Ville de Rezé va ouvrir un Clic (Centre local d’information et de coordination gérontologique) en partenariat avec Les Sorinières. Ce guichet unique vise à simplifier les démarches des plus de 60 ans.

un Centre local d’information et de coordination gérontologique

Dix mille personnes de plus de 60 ans vivent à Rezé et aux Sorinières, dont 8 600 dans notre commune. Pour répondre aux besoins multiples des personnes âgées, dont la grande majorité souhaite rester vivre à domicile, les villes de Rezé et des Sorinières s’associent pour ouvrir un Clic (Centre local d’information et de coordination gérontologique), a expliqué Samuel Landier, adjoint au maire en charge de la Solidarité et de l’Action sociale, lors de la séance du conseil municipal de vendredi 20 septembre 2013.

Service de proximité

Ce Clic sera un guichet unique visant à accueillir, écouter, informer, simplifier les démarches, évaluer les besoins des personnes âgées en un seul lieu. Il sera installé au centre social André-Coutant de Rezé (12 rue des Déportés).  Un emplacement stratégique, aux Trois-Moulins, à la jonction des deux communes, desservi par la ligne C4 du chronobus. 

Une assistante sociale sera à l’écoute des usagers. En 2015, elle sera rejointe par une infirmière. Ces agents pourront aussi se déplacer à domicile. Géré par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Rezé, ce Clic sera financé à hauteur de 15 824 euros par Rezé et 2 574 euros par les Sorinières (soit 1,72€ par personne âgée de plus de 60 ans résidant dans chaque commune) et 54 000 euros par le Conseil général.

Coordination des professionnels

 Un Clic pourquoi faire ? Les missions et les compétences afférentes à cet organisme sont déjà exercées par les médecins et les services sociaux.  s’est interrogé Antoine Gautier, du groupe Rezé Avenir.  Pour permettre à différents professionnels de se rencontrer - médecin, assistante sociale, aide à domicile - et parler conditions de maintien à domicile  a rétorqué Samuel Landier.

 Pour créer une offre de service public de proximité et répondre à une demande sociale et humaine en constante progression  a ajouté Julien Chaillou, pour le groupe communiste.  Parce que Rezé était l’une des dernières communes du département à ne pas avoir de Clic. Nous cherchions à nous associer avec une autre commune urbaine  a renchéri Gilles Retière, le maire.  Les Clic ont font leurs preuves. Il fallait que Rezé participe à cette démarche dans l’intérêt des personnes âgées  a conclu Gérard Allard, en référence à son mandat de conseiller général.

« Une politique des quartiers équitable »

Comment répartir les aides aux quartiers ? La Ville a demandé aux membres du Conseil économique et social communal (CESC) de se prononcer sur cette question.

Les réalités sociales sont contrastées d’un quartier à l’autre de Rezé. La Ville a sollicité l’avis du Conseil économique et social communal (CESC) - cette instance qui réunit des habitants, des membres d’associations, d’entreprises et de syndicats - pour leur demander comment elle devrait répartir ses aides entre ses sept quartiers ?

En privilégiant l’égalité ou bien l’équité, c’est-à-dire en tenant compte des réalités sociales de chacun (à la manière du quotient familial qui module le taux d’effort des familles en fonction de leur situation) ?

Soutenir les plus fragiles

Après analyse, le CESC est d’avis qu’une politique équitable est préférable.

 Rezé est une des communes où l’écart entre les plus riches et les plus pauvres est le plus faible. C’est signe que les aides sont bien réparties. Il faut poursuivre en ce sens. Un quartier comme celui du Château, où le taux de familles monoparentales est le plus élevé de l’agglo, nécessite forcément davantage d’aides pour que les inégalités ne se creusent pas davantage

Équilibrer les équipements

Pour autant, une égalité de traitement s’impose parfois. D’où par exemple la préconisation du CESC d’ouvrir des centres socioculturels dans les deux quartiers qui en sont dépourvus (Pont-Rousseau et La Houssais). Ou encore de rééquilibrer l’offre de places en crèche dans la ville Les manques sont criants à Ragon tandis que Pont-Rousseau est bien dotée  .

Plus largement, le CESC pense qu’un renforcement des transports en commun est nécessaire, en raisonnant par quartier pour faciliter le déplacement des jeunes et des personnes âgées (et ainsi rompre leur isolement) vers les équipements, les associations qui leur sont dédiées. Sans oublier les quartiers émergents : Pirotterie, Jaguère…

Des réponses concrètes

La Ville est en phase avec les préconisations du CESC. La création d’un centre socioculturel est à l’étude à Pont-Rousseau. Une crèche est prévue à Blordière. Un Clic (Centre local d’information et de coordination gérontologique) va ouvrir en janvier 2014 pour simplifier les démarches des personnes âgées en un seul lieu, au Trois-Moulins.

 

Tarification funéraire

Il est désormais possible d’opter pour une concession de 30 ans pour une case en columbarium (colonne dans laquelle sont aménagées des cases prévues pour recueillir une urne) ou un cavurne (petit caveau enterré destiné à recueillir une urne) contre 15 ans auparavant.

Le tarif de la concession de 15 ans est fixé à 224 euros et pour 30 ans à 639 euros.

Par ailleurs, il est maintenant possible de choisir librement l’emplacement des concessions destinées aux enfants (moins de 7 ans auparavant systématiquement placées dans le carré des enfants). Le tarif de la concession de 15 ans s’élève à 112 euros et pour 30 ans à 319 euros.

Etude urbaine à Ragon

Une étude urbaine a été lancée sur Ragon par Nantes Métropole, en étroite collaboration avec la Ville de Rezé.

Cette étude est obligatoire, elle vise à établir un diagnostic environnemental du quartier de façon à l’aménager en tenant compte de ses spécificités. Notamment autour de la future liaison Mendès-France, cet axe qui reliera dans le futur Ragon à la Blordière.

Des études ont déjà été réalisées sur quartier. Pourquoi les multiplier à outrance ? s'est étonné Philippe Sellier, du groupe Rezé Avenir. Cette étude est rendue obligatoire par le Grenelle de l'environnement de Jean-Louis Borloo. Effectivement, deux études ont été réalisées par le passé. Il s'agit de les adapter aux lois actuelles lui a répondu le maire, Gilles Retière.

Rapports d’activités

 Trois rapports ont été lus lors du conseil municipal, conformément à la loi :

  • le rapport d’activité 2012 de Nantes Métropole ;
  •  le rapport d’activité 2012 de Nantes Métropole Aménagement (NMA) ;
  • le rapport d’activité 2012 de la société d’aménagement de la Métropole Ouest Atlantique (Samoa).

Contact

Le registre complet des délibérations est consultable en mairie.

Informations :
Tél. +33 (0)2 40 84 43 84
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