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Conseil municipal mars 2013 : cessions, acquisitions de la Ville
Thème : Conseil municipal

Réunis en conseil le 22 mars 2013, les élus de Rezé ont voté plusieurs cessions et acquisitions.

Avenue de-Lattre-de-Tassigny (Agrandir l'image).

Avenue de-Lattre-de-Tassigny

Pour aménager, la maîtrise du foncier est essentielle. Sans elle, il n’est pas possible de monter un projet. A des temps donnés, la Ville de Rezé  fait le choix d’acheter ou de vendre pour que naissent des projets : créations d’équipements publics, construction de logements par des bailleurs sociaux ou des promoteurs, restructuration d’espaces dédiés aux activités commerciales, renouvellement urbain… Comme souvent, les ordres du jour des conseils municipaux contiennent différentes délibérations d’acquisitions ou de cessions de parcelles. Le conseil de mars 2013 n’a pas dérogé à la règle et il avait la particularité d’illustrer les interventions foncières de la Ville.

37 rue Alsace-Lorraine : il y a 30 ans, la Ville a acquis, logement par logement, un immeuble dans le cadre de la lutte contre les copropriétés insalubres. Aujourd’hui, elle le vend à un bailleur social pour qu’il le rase afin d’y construire un foyer de jeunes travailleurs de 11 logements.

1 rue Alsace-Lorraine : la Ville était propriétaire de cinq logements depuis 1995 qu’elle avait rénovés pour les mettre en location sociale et pour conforter la copropriété. N’ayant pas vocation à être bailleur social, elle a fait le choix de les vendre à un bailleur social.

Confluent : la Ville vend à la société Eiffage Immobilier la parcelle dont elle est propriétaire qui jouxte l’ancien commerce Tapis RevOrient. Les frais de dépollution du site qui contient dans son sous-sol des sables de Loire avec des résidus d’arsenic sont à la charge de l’ancien propriétaire, donc de la Ville. Eiffage a déposé un nouveau permis de construire en octobre 2012 pour ce site (situé entre le boulevard du général De Gaulle, la place Sarrail et l’avenue de la Libération) qui accueillera dans le futur des logements et bureaux.

Projets d'aménagement : l'Ilot Confluent

Avenue Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny : Nantes Métropole achète pour le compte de la Ville de Rezé le n°5 de la place Saint-Pierre (il s’agit de l’ancienne boulangerie et des logements adjacents) et le n°1 et le n°3 de l’avenue Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny. Elle était déjà propriétaire du 5. L’achat de ces parcelles, situées en entrée du bourg de Rezé-Hôtel-de-Ville, permet de créer une réserve foncière en vue d’une prochaine restructuration du bourg et de la réalisation de programmes immobiliers comportant des immeubles avec des commerces ou des bureaux en rez-de-chaussée et des logements dans les trois ou quatre étages. Très étroite aujourd’hui, la rue devra être élargie et passer à 14 mètres.

Trocardière, salle sportive métropolitaine : la Ville cède gratuitement plusieurs parcelles situées rue de la Trocardière à Nantes Métropole pour la construction de la future salle des sports. Le bénéfice d’image et de notoriété que cet équipement apporte à Rezé a pesé en faveur de ce choix. Lien vers fiche salle sports dans site Projets urbains.

Projets d'aménagement : Une salle de sports métropolitaine

Débat sur l’eau : les avis des élus de Rezé divergent

Du bon état des eaux. Il en a été question lors du conseil municipal de mars 2013 à l’occasion de la révision du Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage ). De grands mots derrière lesquels se cache la qualité de l’eau mais aussi son écoulement.

Le comité de bassin Loire-Bretagne, qui s’étend du Mont-Gerbier-des-Joncs (Allier) jusqu’à la pointe du Finistère, élabore la stratégie du futur plan pour les années 2016-2021. En amont, les habitants et les collectivités sont donc consultés. Les élus devaient se prononcer sur les questions et pistes d’actions proposées : que faire pour garantir des eaux de qualité pour la santé des hommes aujourd’hui et demain ? comment préserver et restaurer des milieux aquatiques vivants avec sa faune et sa flore ? comment partager les ressources disponibles et adapter les activités humaines aux inondations et aux sécheresses ? …

L’objectif de la qualité de l’eau a fait consensus. En revanche, les avis ont divergé quand il fut question des pistes d’action.

  • Je ne suis pas d’accord avec la proposition du Sdage qui est de sauvegarder le caractère naturel des espaces inondables par les crues. On ne va pas faire un marais au cœur de la ville  , a déclaré le maire de Rezé, Gilles Retière.   Dans un contexte de densité urbaine, il faut concilier développement urbain et prise en compte du risque. Si on ne construit pas dans une zone centrale, où va-t-on construire ? Loin du cœur de l’agglomération et des services ? Non, cela va à l’encontre du développement durable. 
  • Les Verts n’entendent pas concilier renouvellement urbain et risque d’inondation, notamment dans le secteur des Isles.  Il convient de fixer des objectifs humains de structuration de la ville à la contrainte que la nature nous impose  , a défendu Didier Quéraud.   Ne nous focalisons pas obstinément à vouloir construire absolument à ces endroits. 
  • Katell Andromaque, élue de Rezé à gauche toute, a pour sa part taclé le projet d’aéroport en lui reprochant son impact sur les zones humides de Notre-Dame-des-Landes.
  • Yann Vince (PCF), vice-président de Nantes Métropole en charge de l’environnement, a ajouté :  Nous sommes en milieu urbain, il serait déraisonnable d’imaginer recréer des zones humides en niant le travail considérable effectué dans cette agglomération qui veille également à accueillir les populations. 

Rythmes scolaires : Rezé sera prête à la rentrée 2013

Rentrée scolaire (Agrandir l'image).

Rentrée scolaire

Philippe Sellier (UMP) a demandé à ce que la réforme des rythmes scolaires soit reportée en 2014 en raison d’un contexte financier difficile, de baisse des dotations de l’Etat. Le maire a rappelé la décision de Rezé de mettre en place la semaine des quatre jours et demi à la rentrée 2013.   Lorsque le gouvernement Fillon a supprimé la demi-journée, nous avions jugé cette mesure dommageable pour les enfants. Dès 2008, nous avons discuté de nouveaux rythmes à mettre en place et nous en avons débattu avec des chronobiologistes. De nouvelles modalités devront être trouvées notamment pour les associations et les clubs sportifs qui avaient des créneaux le mercredi matin. Mais au final, cette semaine de 4,5 jours sera plus équilibrée et plus supportable pour les enfants.   Christine Coutant, première adjointe en charge de l’éducation précise que  les familles ne verront pas leurs factures augmenter. De plus, une aide de l’Etat est possible en 2013, ce ne sera pas le cas en 2014  .

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