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11 Novembre : l’hommage des collégiens

Publié le 13 novembre 2013

Des élèves du collège Pont-Rousseau ont lu leurs textes dédiés aux soldats de la Grande Guerre lors de la commémoration de l’armistice.

Commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918.

Légende de l'image : Commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918.

Comme partout en France, les cérémonies de commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918 ont lancé à Rezé le cycle mémoriel du centenaire de la première guerre mondiale . Le parcours du souvenir a été ponctué de dépôt de gerbes devant les monuments aux morts des cimetières Saint-Pierre et Saint-Paul, et du square Jean Moulin.

Lecture de textes par les élèves de 3e B du collège de Pont Rousseau. (Agrandir l'image).

Lecture de textes par les élèves de 3e B du collège de Pont Rousseau.

Lors de la cérémonie qui s’est tenue devant le monument Roger Salengro, des élèves de 3e du collège Pont-Rousseau ont rendu un émouvant hommage aux combattants de la première guerre mondiale. S’adressant au soldat inconnu du cimetière Saint-Paul, les collégiens ont dit l’horreur des tranchées, refuge des ténèbres  l’espoir, la rancune, la mélancolie, l’abattement  vécus par les soldats,  la monstruosité  d’un conflit qui fit plus de dix millions de morts. Ils ont tenu à travers leurs textes, écrits à la manière de Guillaume Apollinaire ou de Céline, à  remercier les soldats de ce qu’ils ont fait  , témoigne Anthony, un des collégiens.

Ce travail a été réalisé dans le cadre d’un projet Histoire et Mémoire de la Grande Guerre initié par Sophie Cherit, professeur de lettres, et Christophe Le Pabic, professeur d’histoire.  Nous nous sommes rendus sur les lieux de mémoire de la ville. Les élèves ont pris conscience du nombre impressionnant de morts, ils ont voulu rendre hommage à ces jeunes qui ont subi les pires horreurs  , relate Sophie Cherit.

 

Extraits des textes des collégiens

Chaque jour la mort te traquait dans les tranchées. Et quand l’ordre fut donné, le massacre a commencé.

Trop de nos frères ont donné leur vie.

A toi, qui vivais avec la mort sur les épaules tel un condamné.

Si vous n’aviez pas été là, que serions nous devenus ?